Lundi 17 septembre 2007

Mademoiselle K: 

Un petit pas sur scène, un grand pas pour l'Humanité !

Mademoiselle K était à l'affiche de cette édition 2007 de la Fête de l'Huma. Sans prosélitisme, le groupe pluggé autour de sa lady ficelée de cuir, a balancé ses accords de haut voltage à un public visiblement adepte de ce K d'école.

Plus anar que coco , comme le laissera entendre la demoiselle au début du concert, K et sa Klic ont pourtant sû fédérer le peuple présent en masse, autour de leur utopie rock'n'rollesque. 

Juché sur son pieds d'estal(ine), le groupe scandera ses classiques comme autant d'Internationales et laissera échapper 2 inédits qui fleurent bon la révolution d'un nouvel album pétri de promesses.

En attendant ce jour, je post cet extrait du concert pris avec mon telephone portable. Un pavé de plus dans la lutte finale qui vise à mener Mademoiselle K au pouvoir du Rock tricolore ! 

par malo
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Lundi 10 septembre 2007
 
Le studio d’enregistrement, c’est un peu comme l’usine pour une voiture: c’est la que la bête voit le jour. On a donc enfilé notre bleu de travail et notre casque de chantier pour visiter le Studio Davout où Diam’s a donné naissance à son dernier album «  Dans ma bulle ». Rencontre avec Marc assistant ingé son qui a bossé avec la rappeuse.
 
 
 
Comment t’es-tu retrouvé à travailler sur l’album de Diam’s ?
J’avais déjà collaboré à l’enregistrement de « Brute de femme » et j’avais vraiment eu un bon feeling avec elle. Visiblement, c’était réciproque et c’est naturellement qu’on a rebosser ensemble sur son nouveau projet.
 
 
Es-tu fan de hip-hop à la base?
Au contraire. Déjà ce n’est pas forcément la musique que j’écoute tous les jours. Ensuite, d’un point de vue professionnel, j’évite au maximum de bosser avec des rappeurs.
 
 
« En général, les rappeurs ne sont pas les rois de la ponctualité ! »
 
 
Pourquoi avoir accepté de bosser avec Diam’s ?
Mélanie est vraiment l’exception. Bosser avec des rappeurs, c’est pour les ingénieurs du son une forme de bizutage. Ce ne sont clairement pas les rois de la ponctualité. C’est souvent l’anarchie pendant l’enregistrement, genre le groupe arrive à la bourre, passe 3 heures à écrire ses textes et commence à réellement enregistrer vers 22H le soir. Diam’s fonctionne heureusement différemment. C’est une pro. A ma connaissance c’est une des rares avec Rohff dans les bons jours à se pointer avec des textes déjà écrits.
 
 
2.JPGComment se construit un morceau de rap en général ?
Un artiste reçoit des sons produits par différentes personnes. A lui de choisir celles qui l’intéresse. Il assemble ces samples et pose les instru dessus. Ensuite vient la phase de l’écriture des lyrics. Une fois passée cette étape, il faut enregistrer les voix. C’est là que commence notre boulot.
 
 
L’album est très musical, très live pour un album de rap. Comment l’expliques-tu ?
Diam’s a insisté sur la présence d’instruments live. Il y a notamment 2 titres qui ont été enregistrés en acoustique, sans aucune programmation derrière. Aux Etats-Unis, c’est depuis longtemps devenu la norme de bosser avec de vrais musicos. En France, ça reste l’exception.
Selon moi, la voix et le flow ne suffisent plus à faire un grand album de rap. Visiblement Mélanie partage cette vision de la musique.
 
 
Elle est comment Diam’s en studio ? Genre dictateur ?
Elle reste naturelle, spontanée et généreuse. C’est quelqu’un de branchée taf. Elle est consciente de l’argent et des personnes investis dans son projet. C’est une bosseuse mais qui reste humaine avant tout.
 
 
Elle t'a bluffé pendant l’enregistrement ?
Je me suis pris de belles claques avec Diam’s pendant l’enregistrement. Cette fille est capable de tellement d’émotion et d’énergie. C’est d’autant plus fort quand tu te trouves à la source. Tu prends ça vraiment en plein tête. Par exemple, elle arrive systématiquement à pleurer sur un morceau. Dès qu’elle l’interprète, ça la retourne et blam. Il y a une vraie part d’acting en elle.
 
 
« Je me suis pris de belles claques avec Diam’s pendant l’enregistrement ! »
 
 
Diam’s est-elle entourée d’une meute comme le voudrait les clichés liés aux rappeurs ?
 Elle a maxi 2 ou 3 copins qui passent de temps en temps, histoire de lui donner leur avis. En général, elle ne s’entoure que des personnes qui taffent avec elles.
 
 
Comme Tefa et Masta, ses réalisateurs sur cet album ?
Tous les 3 forment un trio qui fonctionne à merveille. Ils savaient exactement la façon dont il voulait que l’album sonne. C’est pour cette raison qu’ils ont fait appel à un américain pour mixer les titres. Ils souhaitaient obtenir un son à la Dr Dré mais avec une touche frenchie.
 
 
Te souviens-tu de coups de gueule pendant l’enregistrement ?
Pas à ma connaissance. C’est même étonnant car les engueulades font parties du processus de création dans la musique. Ce sont des échanges d’idées, houleux certes, mais qui permettent de confronter des points de vue. Visiblement, Diam’s , Tefa et Masta étaient vraiment sur la même longueur d’onde pour cet album.
 
 
par malo
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Lundi 10 septembre 2007
jamel-1g.jpgStanding ovation pour Jamel
 
 
 
Cinéma cinéma patitcha : l’esprit Canal
C’est sur Canal +, que Jamel Debbouze se fait connaître du grand public. Après un passage remarqué sur la chaîne du cable Paris Première, c’est Nulle Part ailleurs et son esprit canal qui accueille sa verve inimitable. Toujours à l’aise, même devant les plus grandes stars, Jamel n’hésite jamais à foutre le dawa en direct en prenant à parti public et invités. Une recette payante, puisqu’il devient en quelques mois seulement la coqueluche de la chaîne, mais aussi le fer de lance d’un humour made in banlieue qui va lentement mais sûrement ringardiser la plupart des comiques à papa, invités permanents des médias en tous genres. Le phénomène Jamel est en marche et personne ne sait ni où ni quand il compte s’arrêter.
 
 
Jamel Debout ? Le king du Stand up !
Le stand up est né aux Etats-Unis juste après la deuxième-guerre mondiale. L’idée consiste à confronter un comique aux réactions de la salle. La différence avec le one-man show tient dans le fait que l’on raconte ici sa propre histoire, sur le ton de la confidence. Le stand up est un spectacle vivant où tout ce qui se passe sur scène et en dehors, c’est à dire dans le public est prétexte à la déconne. Jamel n’est peut-être pas un précurseur du genre, mais le show, il connaît ça depuis qu’il est tout petit. Accro à l’improvisation, Jamel participera à la finale des championnat de France junior de la discipline. Signe que le jeune homme a ça dans le sang. De one-man-show en happening, Jamel devient un modèle pour toute une génération qui aujourd’hui se retrouve sur les planches du Jamel comédie Club pour un show en forme de tremplin.
 
 
jamel2.jpgJamel Président ?
Qui sait si Jamel n’est pas en passe de devenir une personnalité politique de ce pays… Représentant sans l’avoir jamais demandé, d’une culture issue des banlieues, l’artiste sort de plus en plus souvent de son rôle d’amuseur public, pour faire réfléchir les foules. Il est à l’initiative de nombreux mouvements citoyens comme celui incitant les jeunes à s’inscrire sur les listes électorales. C’est également lui entre autre, qui a permis au film indigène de sortir en salle en contribuant d’abord à son financement, plus tard, à sa promotion notamment auprès de Jacques Chirac. Ce dernier visiblement touché par le message du film, a décidé d’augmenter les pensions accordées aux anciens combattants immigrés. Du moment que Jamel ne succombe pas à son tour à la Sarko mania ...

A quand Jamel victime collatérale de la sarko mania ?
par malo
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Lundi 10 septembre 2007
 
ww19.jpgL’attachée de presse
 
 
A quoi ça sert ?
La mission de l’attachée de presse est simple : tout faire pour que l’on parle des artistes dont elle s’occupe. Plaque tournante de l’information, elle fait le lien entre les médias et l’artiste en organisant la vie professionnelle de celui-ci, notamment ses journées promo. Accessoirement, elle fait également office de bureau des pleurs pour tous les journalistes en mal de photos, visuels, cd et places de concert, le tout évidemment gratuit. Car des études récentes le prouvent, le journaleu de base est une race voisine du pique assiette !
 
 
Un métier efféminé
Tu as sans doute remarqué le petit e à la fin du mot attachée. Le métier est particulièrement efféminé. D’après nos estimations, on tournerait aux alentours de 80% de filles pour 20% de garçons et encore pas tous clairement identifiés. Pourquoi cette discrimination ? D’anciennes groupies reconverties pour mieux approcher leur idole ? Un charme plus affirmé lorsqu’il s’agit de convaincre des rédac chefs de faire un article sur un futur has-been ? La féminisation du métier reste pour nous un mystère, mais impossible de s’en plaindre. (Mode fayot off)
 
 
 
Comment reconnaître une bonne attachée de presse ?
L’attachée de presse efficace se reconnaît à sa faculté à anticiper les moindres besoins à la fois des artistes dont elle s’occupe, mais aussi des médias assoiffés de news qui piétinent d’impatience. Parce qu’un journaliste et un artiste ont besoin de la même attention pour se sentir désirés … Oh oui fait moi un article sur M Pokora avec la couv’ pendant les 10 prochaines années !!!
 
 
Comment percer dans le métier ?
Avant de percer, encore faut-il y mettre un premier pied. Deux techniques cohabitent. La première, le piston également appelé relationnel permet d’ouvrir quasiment n’importe quelle porte de maison de disques pour un premier stage de plusieurs mois, voire souvent d’une année. La deuxième technique s’appelle les études. BTS communication, DEUST, CELSA ou encore EFAP (école française des attachées de presse), grandes écoles de commerce, les cursus sont multiples mais aucun ne garantit réellement d’obtenir un poste rapidement.
 
 
 
Anecdotes d’attachée de presse ! 
Au contact des stars, les attachées de presse sont souvent témoins de leurs petites excentricités. Par exemple, cette anecdote sur une diva du R&B mondial qui, lors de ses venues parisiennes, il y a quelques années, menaçait de virer tout le monde si elle n’était pas satisfaite de ses journées. Chargées de la divertir pendant ses séjours, la moindre fausse note pouvait coûter leur poste à ses employées plus que dévouées !
par malo
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 10 septembre 2007
 
 
madonna.jpgReine de la pop, déesse tentatrice des plus vils et lubriques instincts ou fervente adepte de la Kabbale, Madonna ne fait jamais les choses à moitié. Portrait d’une étoile aux milles et une facettes.
 
 
 
 
Madonna est certes une icône culturelle mondiale, mais ce statut a la fâcheuse tendance c’est temps-ci a attirer les coupeurs de têtes de tout poil. Entre les déboires de Michael Jackson, les débordements mammaires de sa sœur et les erreurs de brushing de George Michael, on se dit qu’il ne fait pas bon vieillir au pays des lolita et autres boys band. 


Pourtant, si l’on s’en tient à la popularité et au charisme croissant de l’artiste, on balaiera d’un soufflet le poids des ans. Non Madonna ne peut pas prendre une ride, l’artiste est intemporel, mais pour gagner ce statut divin, encore fallait-il que la star parvienne a se placer au dessus des modes pour éviter de se retrouver chahutée au moindre changement de courant musical. Comme toute étoile qui se respecte, il faut lever la tête pour apercevoir la star Madonna. Ele domine la pop music telle une étoile du Berger à laquelle tous les artistes voyageurs se fieront pour retrouver leur route.
 
   
 
En quelques années, la chanteuse s’est tournée vers le mysticisme, vers ce qui est intouchable car sacré. « Like a virgin », telle la sainte vierge, elle trône au dessus de ses fidèles qui lui vouent une adoration toute religieuse.
 
Qui aujourd’hui, ose se permettre de critiquer la sainte mère de la pop au risque de se mettre à dos toute l’église « madonesque ». ? Personne !
 
 
Tout comme les Rolling Stones il y a quelques années, Madonna est en voie de « labelisation ». Son nom n’est plus seulement celui d’une chanteuse mondialement connue, c’est aujourd’hui, une véritable institution culturelle planétaire. Une nouvelle merveille du monde que des millions de fans ont déjà visité et qui sont prêts à tous les sacrifices pour retenter l’aventure. Chaque concert de Madonna, est pour son public l’occasion de communier avec l’artiste et de replonger dans l’album photo de ses plus gros tubes. On appelle ça l’industrie de la nostalgie. N’y cherchez rien de péjoratif. Cela ne signifie en aucun cas que le meilleur est derrière nous. Re goûter à des plaisirs passés ne signifie pas être incapable d’en éprouver de nouveau. Bien au contraire. Le passé a cette capacité de donner de la valeur à ce que nous vivons au présent.
 
« Material girl ? Ecrivain pour enfant ? Nouvelle évangéliste de la Kabbale ou adepte du french kiss lesbien ? »
 
 
Qui est la Madonna ? Sexual addict ? Material girl ? Mère dévouée ? Ecrivain pour enfant ? Nouvelle évangéliste de la Kabbale ou adepte du french kiss lesbien ?
 
Sans doute un peu tout ça en même temps, bien que ce coup de langue reste finalement son fait d’arme le plus retentissant de l’année 2004. Pour beaucoup cette galoche leur est restés en travers de la gorge et pas seulement les plus puritains et coincés de nos amis d’outre-atlantique ! Tori Amos par exemple, féministe de la première, relève qu’il est quand même bizarre de sortir des livres pour enfant et parallèlement d’embrasser une jeune femme qui pourrait être votre fille !
 
 
madonna2.jpgCe baiser a donc fait couler beaucoup d’encre et accessoirement de salive, cet happening s’explique par l’obligation des stars des années 80 comme Madonna de s’adapter aux nouvelles exigences du monde du show business. A l’heure, où n’importe quel personne peut se transformer du jour en lendemain en star par l’intermédiaire du petit écran, il faut savoir faire parler de soi, rester présent dans l’esprit des gens, pour leur éviter de vous zapper telle une vulgaire rediffusion de Derrick.
 
 
« L’exhibitionnisme n’est qu’une manifestation de solitude et de désespoir ! » 


Sûre d’avoir raviver la flamme dans les esprits et les cœurs de ses fans, elle peut maintenant s’en retourner à l’étude de sa Kabbale, dont elle est devenue l’une des plus ferventes évangélistes. 

La Cicone s’est transformée depuis quelque années en véritable sergent recruteur de cette religion inspirée de l’ancien testament, allant jusqu’à payer de sa poche des cours et séminaires pour ses amis nouvellement convertis. Sa petite famille n’est pas épargnée. Son mari, d’abord sceptique quant à la pratique spirituelle de sa dulcinée semble aujourd’hui totalement conquis. Leur fils Rocco en a fait lui aussi récemment les frais puisque ses parents viennent de lui raser la tête comme l’exige la tradition kabbalistique. Madonna a également mis la main au porte-monnaie en finançant de ses propres deniers ( 3.6 million de livres sterling ) le nouveau centre Kabbalistique de Londres situé à Stratford Place.
 
 
« Je suis à ma place aujourd’hui. J’ai réalisé que je n’avais rien fait de ma vie jusqu’à présent. Je sais que j’ai brûlé la vie par les deux bouts pendant longtemps, mais ça ne signifie rien pour moi aujourd’hui. Je commence seulement à apprécier les choses les plus importantes de la vie telles que l’intimité, l’amour et la maternité. Le reste, l’exhibitionnisme et tout ce qui l’entoure ne sont rien. Ce ne sont que des manifestations de solitude, de désespoir et dans le meilleur des cas, de curiosité. Quand vous possédez tout ce dont vous rêviez, l’argent, la célébrité, la gloire et que vous vous rendez compte que vous êtes toujours aussi malheureuse, vous vous dites qu’il est grand temps de partir en quête du véritable bonheur ! »
 
 
 
par malo
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Lundi 10 septembre 2007
 
georgem.jpgCertains artistes ont cette faculté de s’imprégner des modes du moment pour les immortaliser à jamais en s’en faisant les indétrônables icônes. George Michael peut se vanter de faire partie de cette élite. Passant avec un naturel déconcertant de la permanente des eighties au look technoïde de son single ‘’Freeek’’. une rétrospective s'impose. 
 
 Epoque Wham
George époque Wham, le groupe qui l’a fait connaître. Depuis notre homme a laissé s’exprimer toute sa pilosité luxuriante accompagnée de quelques rondeurs. N’empêche, si sa coupe de cheveux s’apparente plus une superbe choucroute, les filles s’arrachaient déjà les cheveux en fantasmant sur ce beau mâle. Seule différence avec aujourd’hui ? Ce sont les mecs qui en sont fous !
 
   
georgem2.jpgEpoque solo
Petite acnée et mèches blondes sont de sortie. Le look de Mister George s’affine et prouve qu’on peut très bien se la jouer pop star et oser le pull-over multicolore tricoté par maman.
 
 
Fier comme un turc et poilu comme un ours, George ose exhiber la moquette et la barbe de 3 jours qui va avec. On s’accroche un crucifix à l’oreille pour se la péter et voilà notre homme paré pour jouer les sex-symbols. Et ça fait presque 20 ans que ça dure !
 
 
 
Après sa période glam, George Michael fricote quelques années avec un look romantique et ténébreux, tel un bon vieux rital, crooner à ses heures et looser pour toujours. La coupe limite au bol se veut plus fashion et Georgio a beau ricaner, genre ‘’ je suis cool ‘’, on sait pertinemment qu’il se kiff trop dans sa belle panoplie de gosse beau !
 
 
Dans son dernier clip, la star a décidé de ne pas apparaître en chair et en os ; sans doute lassée des critiques qui ne voit en lui qu’un sex-symbol sur le déclin. Aussi, dorénavant c’est peut être ainsi que George Michael tel un Prince nous apparaîtra à l’écran !
par malo
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 10 septembre 2007
 
mag.jpg
Aux US, les bimbos ont envahi les clips de rap. Véritables icônes sexuelles, ces ladies choquent autant qu’elles séduisent. Qui sont-elles ? Pourquoi acceptent-elles ce jeu de la perversion ? Réponses avec notre enquête exclusive.
 
 
Origines du phénomène
 
On les appelle les hip-hop honeys, les vidéo vixens ou les eye-candies, ce sont ces créatures de rêves, objets de tous les désirs, qui sévissent à longueur de journée sur MTV Base (qui porte si bien son nom ), Trace TV et compagnie.
 
Elles ont également fait leur apparition dans les vidéos de nos rappeurs hexagonaux. A petite dose certes, mais suffisamment pour créer un manque chez un public masculin forcément demandeur. La bimbo ne serait donc utilisée que pour rendre les hommes accrocs ? Femme objet donc contre laquelle s’élève une majorité bien pensante, qui y voit la diffusion d’une image dégradante et avilissante.
 
 
Qu’en penses les principales intéressées ?
 
Prendre les hip-hop honeys pour des jeunes femmes écervelées serait les insulter. Conscientes de l’image qu’elles offrent de la féminité, elles assument totalement leur engagement auprès de ces rappeurs aux mœurs parfois sauvages.
 
Contrairement à l’idée qui circule, ces filles ne sont pas des groopies ramassées lors d’un concert et à qui ont aurait promis la gloire. Toutes ou presque sont envoyées par des agences spécialisées en casting hip-hop. Elles bénéficient d’un contrat écrit qui définit les termes de leur collaboration.
 
Car oui, les filles interprètent un rôle qui entre dans le cadre d’un scénario, simpliste et plein de stéréotypes certes, mais qui répond à une logique commerciale voire artistique.
 
 
Les tournages
 
Les tournages de clip ne sont pas des orgies dépravées à côté desquelles Meetic ressemblerait à une boum de 6ème. Tout est cadré et tout s’arrête en même temps que les caméras. Si les rappeurs se tiennent généralement à carreau, ce sont les filles entre elles, qui entretiennent les tensions. Comme dans toute industrie, les places sont chères et tous les coups permis.
 
 
Reconversion pour mannequin de plus de 40 kilos
Beaucoup de ces filles sont d’anciennes mannequins, ayant parfois travaillé pour les plus grands créateurs de mode européens, mais qui ne rentrent plus dans un pantalon taille 32.
 
Contrairement aux podiums de haute couture, ici fortes poitrines et fesses rebondies sont les bienvenues. Alleluyah !
 
 
Un tremplin vers la gloire ?
 
Si certaines ne font ça que pour l’argent, d’autres et elles sont nombreuses, profitent de cette exposition médiatique pour se faire un nom. Le rêve américain n’est pas loin et beaucoup espèrent faire carrière comme actrice au cinéma. D’autres, sont des apprenties chanteuses et cherchent surtout à faire la rencontre qui leur permettra de booster leur carrière solo. On trouve aussi des étudiantes qui viennent se faire de l’argent de poche.
 
 
Combien ça gagne ? 
Plusieurs tarifs existent en fonction de la notoriété de chaque fille et surtout de son rôle dans le clip. Si une simple figurante touche une centaine de dollars pour une journée de tournage, une lead, c’est à dire, celle qui tient le premier rôle, peut encaisser plusieurs milliers de dollars.
 
 
Les filles sortent-elles parfois avec les rappeurs ?
 
Karrine a flirté avec un paquet de rappeurs et autant de célébrités d’Hollywood avant de décider il y a quelques années de tourner la page. 
 
Elle a fait scandale en racontant son histoire dans une sulfureuse autobiographique. Si elle a couché avec nombre de personnalités du milieu comme P. Diddy, DMX, Jay-Z, Ja Rule, Doctor Dre ou encore Bobby Brown, le mari de Whitney Houston, elle reproche le comportement des nouveaux rappeurs à l’égard des filles : 
 
« Les petits nouveaux sont tellement excités de se retrouver sur un tournage, qu’ils deviennent dingues. La plupart n’ont pas une expérience sexuelle très développée et ils ont du mal à se contrôler avec toutes ces filles à leurs côtés. »
 illustration.jpg
 
 
P.DIDDY AU PARFUM
Grand séducteur, P.Diddy vient d’exploser tous les chiffres de vente de parfums aux US. Sa recette ? Une publicité bien hot, qui le montre au lit avec 2 charmantes créatures. Comme quoi, qu’importe le flacon, du moment qu’il y a l’ivresse !
 
 
LA PRESSE SPE
Aux Etats-Unis, les vidéo vixens sont en passe de devenir de véritables stars. Depuis quelques années, des magazines spécialisés leurs sont même consacrés tels que KING et autre XXL
 
 
 
par malo
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 10 septembre 2007

nowhere.jpgPlus de 10 ans qu’on nous rabat les oreilles avec cette fameuse vague neo-métal qui n’a plus de néo que le nom. A quand l’abandon de cette étiquette obsolète pour une estampille rock amplement méritée, tant cette scène, notamment en France, a su évoluer pour exister indépendamment de toutes ses influences.
  
 
Car à force de guetter la nouvelle vague métal sur laquelle surfer, médias et maisons de disques hexagonaux ont bien failli passer complètement à côté de ce qui se tramait dans les salles de répète qui faisaient trembler les murs de leur forteresse. L’exception culturelle française devait-elle à jamais se contenter du 7ème art pour se faire entendre ? C’était sans compter sur la verve métallique du collectif Nowhere qui vit le jour en 1997 avec, entre autre ambition, de proposer une alternative bruyante et non moins inspirée à la déferlante de Korn et de ses clones.
 
 
7 ans plus tard, la Team est composée de 4 groupes signés, chacun tournant régulièrement pour assurer la promo de leurs albums. C’est aussi, un studio d’enregistrement, une marque de vêtements et une STREET-TEAM de plusieurs milliers de militants actifs éparpillés a travers la France et le reste du monde. Appelez-ça collectif, groupement d’intérêts ou ce qui vous fait plaisir, une chose est sûre, Nowhere est avant tout une grande famille fédératrice d’une culture parallèle et la preuve que la soupe variétoche n’est pas une fatalité.
par malo
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Présentation

Recherche

Partenaires

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus